Actions de solidarités pour l'année 2020

Action en partenariat avec La DCC

Partenariat entre l’Enseignement Catholique et la DCC

 

Partenariat entre l’Enseignement Catholique et la DCC


Agir pour la solidarité internationale avec la DCC

 


La Solidarité internationale : un enjeu pédagogique pour les établissements scolaires


Dans un monde de plus en plus internationalisé, l’enseignement catholique joue un rôle crucial auprès des élèves et des équipes pédagogiques : promouvoir une « mondialisation humanisée, habitée, construite et pleine d’espérance »1, en leur proposant de vivre l’expérience de la rencontre, de la charité et de la fraternité.
Pour faire écho à cet enjeu pédagogique, le secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC) et la Délégation Catholique pour la Coopération (DCC) ont signé en 2018, une convention de partenariat en vue de promouvoir l’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale.


La Délégation Catholique pour la Coopération (la DCC)


La Délégation Catholique pour la Coopération est le service du volontariat international de l’Église en France. Depuis plus de 50 ans, elle accompagne chaque année près de 500 volontaires envoyés dans 50 pays. Ils interviennent au plus près des populations pour tout type de projet de développement. Leur immersion complète et prolongée dans la culture du pays d’accueil en fait des témoins privilégiés des fruits de l’échange interculturel, de l’engagement solidaire, et des possibilités de construire un monde juste, fraternel et viable pour tous.


L’opération de solidarité : soutenir un projet de solidarité internationale par le volontariat


La DCC propose aux établissements de soutenir l’une de ses missions de volontariat durant :


* La période du Carême est une occasion pour certains établissements d’organiser des campagnes de collecte avec les élèves afin de les sensibiliser à la générosité et à la solidarité. C’est aussi une opportunité d’apporter des contenus pédagogiques en lien avec le projet soutenu : cela peut être un pays ou une zone géographique, une thématique (la paix, la santé, l’écologie, les migrants, la famille...), etc.


* L’année scolaire car certains établissements souhaitent s’engager en faveur de la solidarité internationale sur une période plus longue. L’établissement scolaire choisi donc le moment de l’année scolaire qui lui semble le plus pertinent pour participer à cette opération de collecte et de sensibilisation au volontariat de solidarité internationale.


Soutenir un projet de solidarité internationale via le volontariat c’est agir en faveur d’un monde plus juste et plus fraternel et répondre aux inégalités de plus en plus criantes : en 2019, 265 millions d’enfants n’ont pas accès à une éducation de qualité et 5 millions d’entre eux meurent avant leur 5ème anniversaire faute d’avoir accès au système de santé de leur pays.

 


Pourquoi s’engager aux côtés de la DCC ?


C’est l’histoire de deux partenaires locaux de la DCC : La congrégation des Filles de la Sagesse en
Équateur et l’association Moustagbal au Tchad. Bien que les contextes sociaux, économiques et
politiques soient différents entre ces deux pays, une analogie subsiste : les écarts de richesses se
creusent et les populations vulnérables sont toujours plus exclues du système éducatif et sont les
plus touchées par le phénomène de sous-nutrition.


Pour apporter une réponse pertinente au développement dans le secteur de l’éducation et lutter
efficacement contre la sous et la malnutrition, ces deux acteurs locaux ont respectivement fait
appel à la DCC pour accueillir un ou une volontaire pour contribuer à améliorer durablement la vie
de la collectivité locale. Au-delà de la transmission des compétences, il est question de l’expérience
humaine du volontaire entre découvertes et rencontres.


Contribuer au financement d’une mission de solidarité permet de donner aux élèves un exemple
d’engagement d’une personne jeune ou moins jeune, qui offre un temps de sa vie au service des
plus pauvres, dans un contexte interculturel. C’est aussi, un moyen de partir à la découverte du
monde et d’être à son tour acteur de changement.


L’opération de collecte


La DCC propose à l’établissement scolaire un choix de deux missions à soutenir (cf fiches projets
ci-jointes). Elle lui fournit une fiche descriptive et contextuelle de la mission avec photos et
témoignage. Ces fiches projets pourront être distribuées aux élèves et à leurs familles.


Les élèves, les familles ainsi que les équipes pédagogiques sont invités à collecter pour aider aux
financement des missions de volontariat. Le montant des sommes collectées sera affecté aux deux
missions proposées. Si le total des sommes récoltées dépasse le montant souhaité, l’excédent sera
affecté à toute autre mission qui nécessiterait une aide financière.


Durant l’opération, l’établissement participant recevra un témoignage du volontaire sur le terrain
sous forme d’une lettre accompagnée de quelques photos. Il partagera ainsi comment se déroule
sa mission, l’évolution de son projet, sa découverte du pays d’accueil…Les classes qui le souhaitent
pourront également poser quelques questions au volontaire qui leur répondra via son témoignage.


Les modalités pratiques


* Dans le cas où l’établissement souhaiterait participer à l’opération durant la période du
Carême :


L’établissement devra adresser sa demande de participation à l’opération « Carême 2020 » avant le
30/01/2020 à Louis Gaucherand, chargé des partenariats

( louis.gaucherand@ladcc.org ou 01 45 65 50 71).


L’opération aura lieu pendant la période du Carême, à partir du 26 février 2020 jusqu’au 9 avril
2020.


* Dans le cas où l’établissement souhaiterait participer à l’opération à un autre moment de
l’année scolaire :


L’établissement devra adresser sa demande de participation à l’opération à Louis Gaucherand,
chargé des partenariats

( louis.gaucherand@ladcc.org ou 01 45 65 50 71).

Il s’agira de préciser
les dates durant lesquelles aura lieu l’opération de collecte.
Les dons seront remis à l’établissement qui centralise la collecte. Les personnes désirant recevoir
un reçu fiscal devront effectuer un don par chèque libellé au nom de la DCC et remis à
l’établissement scolaire dans une enveloppe portant vos coordonnées (noms, prénoms et adresse
postale).


Informations fiscales


La DCC est une association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique. A ce titre, les
dons versés à la DCC ouvrent droit à une réduction fiscale de l’impôt sur le revenu égale à 66 % du
montant du don, dans la limite de 20% du revenu imposable.
Chaque année, ses comptes sont certifiés par un commissaire aux comptes indépendant. La DCC
est agréée par le Don en confiance.


Au nom de toute la DCC :
Merci pour votre mobilisation et votre générosité !

 

 

Contact :      delegue.vannes@laddc.org

                      claire.millet@enseignement-catholique.bzh

 

1 Benoît XVI, Encyclique Caritas in Veritate n°42, 2009.
2 https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/

La DCC - Projet n°1

Propositions de projets de solidarité internationale
Enseignement Catholique – La DCC
Carême 2020

 

Fiche Projet n°1

Accompagnement et suivi scolaire d’enfants scolarisés en Équateur


La volontaire


Sandra Espinosa                                                               


La mission


Educatrice spécialisée
Congrégation des Filles de la Sagesse
Quito, Équateur
Septembre 2019 – août 2020

 


Contexte du projet

 


Le centre d’accueil La Santiago a été créée en 2009 à Quito en Équateur, par la Congrégation des Filles de la Sagesse. Ce centre se situe dans un quartier populaire au sud de la capitale du pays qui est marqué par un taux de violence et de pauvreté très élevé.
L’objectif du centre La Santiago est d’accueillir les enfants qui rencontrent des difficultés à l’école, afin de les accompagner tout au long de leur parcours et éviter leur décrochage scolaire.
De fait, dans ce quartier populaire les structures scolaires sont peu nombreuses et accueillent en moyenne une quarantaine d’élève par classe. Il y a donc très peu d’accompagnement et de suivi scolaire de ces enfants. Une grande partie des enfants de La Santiago sont donc victimes d’un manque d’accompagnement et accusent un retard scolaire important.

 


Objectifs


La congrégation des Filles de la Sagesse a mis en place un programme d’accueil, de suivi et d’accompagnement des enfants de La Santiago qui a pour axe de développement :
* L’aide scolaire : les enfants réalisent leurs devoirs scolaires dans un lieu propice au travail et au développement personnel ;
* La santé physique et psychologique : les soeurs orientent les enfants qui nécessitent de soins spécifiques et aident financièrement les parents qui n´ont pas les ressources suffisantes.
*L’aide alimentaire : les enfants accueillis bénéficient d’un goûter nutritif complet
* La formation aux valeurs sociales et à l’expérience chrétienne.
* La formation des parents pour les aider à mieux assurer leur rôle parental : réunion mensuelle, visites à domicile et accompagnement individuel.
 

 

Les bénéficiaires du projet

 


Les bénéficiaires directs du projet sont:
*Les 30 enfants (garçons et filles) âgés de 6 à 10 ans qui sont accueillis au centre.
* Les parents ou les tuteurs légaux qui sont encouragés à participer activement au cursus scolaire de leurs enfants.
Les bénéficiaires indirects du projet sont:
* La famille élargie des enfants.
* Les écoles d´où proviennent les enfants. Les soeurs sont en lien constant avec la
conseillère d´éducation de l´école du quartier.
La mission de Sandra
Après 11 ans d’expérience dans le secteur de l’enfance, Sandra a décidé de mettre ses compétences au service de Congrégation des Filles de la Sagesses en qualité d’éducatrice spécialisée au sein du centre La Santiago. Sandra a pour mission de :
* Accompagner des enfants lors des séances en groupe pour l’aide aux devoirs ;
* Préparer les fiches de travail pour les enfants et le suivi des devoirs ;
* Assurer les relations avec l’école dans laquelle les enfants sont scolarisés ;
* Préparer et mettre en oeuvre des ateliers avec les enfants : éveil musical, expression corporelle, stimulation à la lecture, activités artistiques ;
* Visiter les familles et assurer un suivi ;
* Accompagner parfois des enfants pour aller à des thérapies ou à des rendez-vous médicaux quand les parents ne le peuvent pas.

 

 

Le pays d’accueil de Sandra : l’Équateur

 

* Zone géographique : Amérique Latine
* Superficie : 256 370 km2
*Langue officielle : l’espagnol (93% de la population)
* Langues amérindiennes : le kichua (4% de la population), le shuar (3% de la population)
* Religions : catholiques (74%) et protestants (10%)
* Capitale : Quito
* Nombre d’habitants : 17 millions
* Monnaie : le dollar américain
* Fête nationale : le 10 août (jour de l’indépendance de la ville de Quito)

 

 

Contact :      delegue.vannes@laddc.org

                      claire.millet@enseignement-catholique.bzh

 

>> Plus d’informations : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossierspays/equateur/presentation-de-l-equateur/

La DCC - Projet n°2

Fiche Projet n°2
Agir en faveur de la sécurité alimentaire au Tchad

 


Le volontaire


Kévin

 


La mission


Assistant technique


ONG Moustagbal
Mongo, Tchad
Septembre 2019 – août 2020

 


Contexte du projet


L’association Moustagbal est une ONG tchadienne à but non lucratif qui intervient dans toute la région du Guéra. L’association se situe dans la zone sahélienne du pays.
L’objectif de Moustagbal est d’améliorer les conditions de vie et de réinsérer socialement les populations locales particulièrement exposées à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Ses axes principaux sont la sécurité alimentaire, l’éducation, l’eau-hygiène-assainissement, la santé, et l’accompagnement socioprofessionnel.
L’association se distingue par son approche communautaire participative plaçant la communauté au coeur même du projet. La communauté bénéficiaire est l’actrice principale de son développement et l’ONG intervient comme structure accompagnatrice.

 

 

 

 

 

 

Objectifs


En lien avec le programme des cantines scolaires du Programme Alimentaire Mondial (PAM), l’association Moustagbal et les habitants de deux villages de la région ont créé le projet « Jardin de Vie », un espace de deux hectares de culture maraîchère.
L’objectif : rendre autonome la cantine scolaire et améliorer l’alimentation des enfants, en fournissant une partie des légumes produits par la culture maraichère de l’association.
La partie restante des légumes produits est distribuée aux foyers vulnérables afin qu’ils puissent accéder à une nourriture de qualité, ou bénéficier d’un revenu en vendant ces légumes sur le marché.

 



Les bénéficiaires du projet


Les bénéficiaires directs du « Jardin de vie » sont la centaine d’enfants scolarisés fréquentant la cantine de l’école voisine au projet.
Par ailleurs, ce sont les 132 personnes, principalement les ménages défavorisés de la région, les éleveurs et les agriculteurs, qui ont participé à la création des parcelles d’agriculture qui bénéficient des productions maraichères du « Jardin de Vie ».


La mission de Kévin


Après 2 ans d’expérience dans la gestion de projet dans le secteur de l’agriculture, Kévin s’est engagé en qualité d’assistant technique auprès de l’ONG Moustagbal. Il a pour mission de :
* Proposer de nouvelles initiatives pour améliorer et diversifier la production maraîchère ;
* Assurer le lien avec la cantine scolaire qui bénéficie des récoltes du « Jardin du Vie » ;
* Sensibiliser la population locale à l’amélioration de leurs conditions nutritives ;
* Former l’équipe de salariés de l’ONG à l’informatique ;
* Aider à la rédaction des projets et à la recherche des financements.


Le pays d’accueil de Kévin : le Tchad

 

 


* Zone géographique : Afrique Subsaharienne
* Superficie : 1 284 000 km2
* Langues officielles : le français et l’arabe
* Langues parlées : il y a plus de 130 dialectes au Tchad. Les principales langues parlées sont le français (30% de la population) et l’arabe tchadien (60% de la population)
*Religions : islam (55 %), christianisme et animisme (45 %)
* Capitale : N’Djamena
* Nombre d’habitants : 14.9 millions
* Monnaie : le franc CFA
* Fête nationale : le 11 août (proclamation de l’indépendance)

 

 
 
 
 

Contact :      delegue.vannes@laddc.org

                      claire.millet@enseignement-catholique.bzh

 
 

>> Plus d’informations : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/tchad/presentation-du-tchad

L'oeuvre d'Orient

Présentation action Oeuvre d_Orient 56 Carême 2020

 

 

 

 

 

                SOLIDARITE AVENT-CAREME

 

 

Depuis quelques années, l’OEuvre d’Orient déploie ses actions dans notre diocèse à travers l’engagement de bénévoles chargés de faire connaître les Eglises orientales, d’organiser des initiatives de soutien financier et de prière.


Votre établissement peut être légitimement intéressé par le fait de soutenir ces communautés chrétiennes qui sont à compter parmi les premières victimes des vicissitudes d’un Moyen-Orient qui fait très souvent l’actualité internationale.


C’est la mission de l’OEuvre d’Orient, oeuvre de l’Eglise placée sous la protection de l’archevêque de Paris, de vous y aider.


A cette fin vous trouverez 3 projets qui pourront retenir votre attention en lien avec une démarche de solidarité d’avent 2019 ou de carême 2020.


Les besoins sont immenses. L’OEuvre d’orient reçoit annuellement plus de 700 demandes d’aides provenant de communautés locales issues de 23 pays orientaux. La majorité de ces projets bénéficient directement à toute la population sans distinction confessionnelle.


Les membres de la Délégation du Morbihan et moi-même sommes à votre disposition pour vous apporter un complément d’information ou un accompagnement si vous avez à coeur de soutenir l’un de ces 3 projets par une initiative de solidarité.


Vous assurant de notre prière, fraternellement,
Père Pierre Brun-Le Gouest


Fiches jointes :
Syrie : Ecoles arméniennes de Qamichli et Hassaké : aide au financement des frais de fonctionnement.
Irak : Ecole chaldéenne de Sekanyan : aide à la nouvelle construction.
Liban : Camp de Dbayeh : aide médicale aux réfugiés palestiniens chrétiens.


IRAK - Sekanyan Une nouvelle école après Daech

 


LIBAN- Dbayeh Venir en aide aux réfugiés palestiniens chrétiens

 


SYRIE Hassaké & Qamichli

 


Le développement solidaire, ça marche … avec le CCFD Terre Solidaire

actions solidarité

 


Action avec l'association ABADAS

PROJET ÉCOLE BILINGUE BITTOU BURKINA FASO

                                                                        MARS 2017

 

 

          PROJET ÉCOLE BILINGUE BITTOU
                        BURKINA FASO

 

            Le Phare – 56610 ARRADON

 


ABADAS est en contact avec les éleveurs peuls de BITTOU depuis plusieurs années par le biais de la
mini-laiterie.
ABADAS a organisé des formations pour les éleveurs sur le stockage du fourrage et l’amélioration
de l’alimentation des vaches en saison sèche afin de maintenir une production de lait et de yaourts
suffisante en toutes saisons.
La population des campements peuls dans le secteur de BITTOU est assez importante. Le peuplement
de cette zone s’est fait par des migrations depuis le nord du BURKINA FASO amorcées il y a une
vingtaine d’années.
Les familles peuvent être considérées comme sédentarisées. La pratique des transhumances
périodiques est maintenue.
Les enfants en âge d’aller à l’école ne parlent que leur langue, le foulfouldé. L’enseignement public
classique ne propose pas d’enseignement adapté. Le professeur enseigne le français et parle
essentiellement le moré, la langue des Mossis.
ABADAS travaille avec le SEDELAN, Service d’Édition en Langues Nationales, basé à KOUDOUGOU
et dirigé par le Père Maurice OUDET. Les éleveurs ont exprimé le souhait d’avoir une école dédiée
pour leurs enfants non scolarisés. C’est ainsi que le projet d’une école primaire bilingue est né.
L’enseignement commence en foulfouldé et le français est progressivement introduit.
Le protocole avec l’administration burkinabée (enseignement) est en cours de signature.
Le projet de base consiste dans un premier temps en la construction d’un bâtiment de 3 classes avec
réalisation d’un forage avec pompe manuelle.
Sur une durée de 4 ans, il est prévu d’étendre l’école à 6 classes et d’apporter l’électricité grâce à des
panneaux photovoltaïques.
Ceci représente un budget de 120.000 Euros.
Si le projet reçoit le soutien espéré, un centre technique d’apprentissage pour l'élevage et les métiers
du lait sera réalisé à la suite sur ce site.
Il serait dédié en priorité aux populations peules qui ne reçoivent que très peu de soutien car le
pastoralisme reste en marge de l’évolution de la société.

Les futurs élèves


PROJET EAU - ASSAINISSEMENT MARS 2017 SECTEUR 9 KOUDOUGOU - RÉO BURKINA FASO

 

 

 

 

 

 

 

Si des efforts pour donner accès à une eau globalement potable à la majorité des populations ont toujours été dans les esprits, les problèmes de salubrité et de santé liés à l’absence d’assainissement ont fait l’objet d’une prise de conscience plus récente.

L’absence de gestion des eaux pluviales avec une saison des pluies aux fortes précipitations complète les risques de pollution des eaux stagnantes de surface et des eaux souterraines accessibles par les puits traditionnels.

Aussi des programmes de réalisation de latrines publiques ou familiales correctement exécutées ont été soutenus depuis plusieurs années dans différentes villes ou villages au BURKINA FASO.

ABADAS est en contact avec le SEDELAN, Service d’Édition en Langues Nationales, dont le directeur est le Père Maurice OUDET. Le père est en contact avec des orphelines. C’est ainsi qu’il nous a proposé de soutenir les populations défavorisées d’un quartier non loti, le secteur 9 de REO, en périphérie de KOUDOUGOU, ville de 120.000 habitants.

Une grande ville comme KOUDOUGOU est attractive pour les personnes issues de la campagne en situation difficile. De même, des familles se retrouvent dans l’incapacité de payer les loyers demandés en centre-ville et se résolvent à émigrer en secteur non loti, sans infrastructures ni transports, en périphérie de la ville. Le quartier de NANGUIELPOU s’étend sur une distance d’environ 2 kilomètres le long de la route N21 KOUDOUGOU – REO. Deux cent familles résident sur le site, des constructions-boutiques étant alignées le long de la route et, derrière, des cases étant réparties sur le terrain sans logique particulière et parfois très imbriquées : les arrivants achètent le minimum de terrain (150 – 200 m² ?) compte tenu de leurs moyens.

Notre proposition d’aide à la population est la suivante :

- achèvement d’un puits traditionnel,

- forage avec pompe électrique, panneaux solaires et château d’eau,

- aide à la réalisation de latrines en conditionnant la mise en place de bornes fontaines à la réalisation de latrines réglementaires,

- réflexion en organisation du développement du quartier pour éviter les démolitions des habitations lors de la régularisation du quartier. Le projet démarre dès ce mois d’avril 2017 par le recherche de la meilleure implantation pour réaliser un forage. C’est un projet de 100.000 Euros étalé sur 4 ans

 

Réunion sous l’arbre à palabres au village de NANGUIELPOU